Clap de fin pour le chantier Rousseau Automobile à Osny
Le chantier Rousseau Automobile à Osny s’achève après une année 2025 particulièrement intense pour nos équipes. La reconstruction de cette concession automobile multimarque représentait un véritable défi technique en charpente métallique et construction industrielle.
Ce projet, c’est 350 tonnes de charpente métallique, 1 600 m² de bardage et 6 500 m² de couverture installés en quelques mois seulement. Un
chantier technique qui comprenait également la mise en place d’une structure spécifique de protection sous une ligne HTA survolant le bâtiment, afin de garantir la sécurité de tous les intervenants.
Le nouveau site de 7 000 m² accueille désormais les concessions KIA, Renault, Dacia, Nissan et Alpine dans un bâtiment moderne, pensé pour la performance, le confort de travail et l’accueil des clients. Une véritable renaissance pour le site, moins de deux ans après l’incendie qui avait détruit les anciens locaux.
Nous remercions Rousseau Automobile pour leur confiance, ainsi que l’architecte Architectes FARCOT ET ASSOCIES, le BET GLI et Potion Médiatique pour leur collaboration sur ce projet d’envergure en construction métallique et bâtiment industriel.
Pour découvrir nos réalisations en charpente métallique et construction BTP, suivez simplement notre page.
De nouveaux bureaux et cellules d’activités à Beauvais
C’est dans la zone des Mathurins, au sein de Beauvais et son Agglo, qu’une nouvelle structure dédiée à des bureaux et cellules d’activités vient de voir le jour. Ce projet accueillera prochainement la société CB2M de Nicolas Prouet et participera ainsi au dynamisme économique du territoire. Dont nous sommes très fiers, toujours.
Pour Launet, spécialiste de la charpente métallique, ce chantier est avant tout une fierté locale. Accompagner un partenaire dans la réalisation de son investissement, tout en construisant sur ces terres beauvaisiennes donne un sens particulier à chaque étape du projet.
L’expertise Propanne au service de vos futurs bureaux
Cette réalisation intègre notamment la solution Propanne, illustrant la capacité de Launet à proposer des structures performantes et adaptées aux exigences du BTP et des bâtiments professionnels en général.
Chaque structure que nous réalisons est une réponse concrète à un besoin de développement. C’est pourquoi nous nous donnons toujours à 100%.
La Tour Triangle Paris : une beauté architecturale
Alors que le chantier touche à sa fin pour nos équipes, ces nouvelles images capturées par Potion Médiatique offrent une perspective spectaculaire du travail accompli. La lumière du coucher de soleil se reflète sur la façade en verre de la tour, tandis qu’au loin se dessine la silhouette de la Tour Eiffel. Un instant suspendu au-dessus de Paris.
Ce chantier restera sans doute comme l’un des projets les plus marquants pour nos équipes. Intervenir sur une structure metallique aussi singulière, au cœur de la capitale et à une telle hauteur, constitue une expérience rare dans une carrière de constructeur.
Launet Construction est particulièrement fière d’avoir contribué à l’élévation de ce bijou architectural parisien, désormais appelé à devenir une nouvelle référence du paysage urbain.
Phillips Akindehinbo – Une vision claire de l’art du collectif en 2026
Phillips Akindehinbo ne s’impose pas par le bruit. Il est de ceux que l’on remarque avec le temps. Par la régularité, par l’attention portée aux détails, par cette façon très personnelle de rester concentré même lorsque l’atelier s’agite. À la grenailleuse, il reçoit le fer brut, parfois marqué par la rouille ou les aspérités, et le prépare pour qu’il devienne ensuite une pièce assemblée, peinte, montée sur un chantier.
Quand la langue lui échappe
Quand il pousse pour la première fois la porte de Launet en 2018, Phillips est stagiaire pour deux semaines. Il comprend le métier, mais le français lui échappe encore.
« Je comprenais ce qu’on me demandait, je voyais ce qu’il fallait faire, mais je ne savais pas comment répondre. Les phrases restaient dans ma tête. Alors je me suis mis à regarder, beaucoup. Je prêtais une attention particulière à chaque geste, à la manière dont mes collègues se placent, dont ils manipulent les matériaux et règlent les machines. »
Car si les mots manquent, la volonté, elle, est bien présente. Alors il s’adapte et s’entraîne avec ce qu’il a sous la main. Peu à peu, la langue vient. Et avec elle, la confiance.
Le soir, je regardais des films français. Même si je ne comprenais pas tout. J’écoutais. Je répétais. Et le lendemain, je m’exerçais en parlant avec mes collègues de l’atelier, qui ont toujours répondu présent. Quand on m’a proposé de rester, je me suis dit que c’était une chance. Et quand on te donne une chance, tu dois la respecter.
Une porte ouverte sur l’avenir
Issu d’un foyer pour jeunes, Phillips trouve chez Launet un cadre, mais surtout une opportunité. Le stage devient apprentissage. Un CAP sur deux ans, puis un bac professionnel à PROMEO Formation Beauvais. L’assemblage, le montage, l’atelier, le chantier, il découvre tout. En 2023, l’histoire s’ancre avec un CDI.
On m’a laissé le temps d’apprendre.
Entre conscience et exigence
À la grenailleuse, Phillips ne triche pas. Pour lui, chaque pièce compte. Le stable, les réglages, la hauteur de brosse, l’entretien de la machine. Trop peu, et la rouille reste. Trop fort, et la pièce souffre.
Si ce n’est pas bien fait ici, ça se verra plus tard.
Toujours disponible
J’aime aider. Quand tu aides un collègue, tu comprends mieux son travail, ses contraintes. Quand tu reviens à ton poste, tu fais encore plus attention car tu sais que ce que tu fais aura un impact sur le travail des autres. Travailler ensemble, c’est important. Un chantier, un atelier, ce n’est pas une personne toute seule. Si chacun reste dans son coin, ça ne marche pas. Alors que quand on communique et que l’on s’aide, le travail avance mieux et l’ambiance aussi.
Et puis, quand le chantier est terminé, tu peux regarder le résultat et te dire, « on l’a fait ensemble ». Même si tu n’as contribué qu’à une petite partie. C’est l’ensemble de ces parties qui forment le résultat final.
L’art du collectif côté football
Ancien footballeur professionnel nigérian passé par le Danemark, Phillips est sensible au collectif. En tant que milieu de terrain, il est le lien entre la défense et l’attaque, entre le départ de l’action et la fin. Vous voyez le lien ? Malheureusement, la belle 3ème place du Nigéria à la récente CAN (Coupe d’Afrique des Nations) nous empêche de pouvoir le taquiner sur le sujet.
Anglophone, il à également servi de relais lors de l’installation de la grenailleuse, facilitant les échanges entre techniciens étrangers et équipes de l’atelier. Une autre manière de faire le lien.
Avancer avec constance
Phillips ne cherche pas à aller plus vite que le temps. Chez Launet, il incarne ces trajectoires solides et discrètes, où la confiance se construit dans la durée et où le geste juste parle parfois plus fort que les mots.
Loïs – Commencer par le terrain, c’est apprendre dans le bon ordre
Derrière le regard calme et la poignée de main assurée, Loïs cache une énergie bien canalisée. Passionné d’automobile, il fait chaque jour la route entre Amiens et les chantiers Launet au volant de sa voiture bleue rutilante. Et s’il passe ses week-ends à bricoler des moteurs ou à faire du motocross, c’est bien sur les chantiers qu’il met à profit sa précision et son goût de la mécanique du geste.
De la théorie aux premiers chantiers
Arrivé chez Launet en octobre 2021, Loïs n’a pas choisi la trajectoire la plus courte, mais la plus logique à ses yeux. Après un bac général classique puis un BTS centré sur l’enveloppe des bâtiments (ossature, acoustique, isolation), la patronne de l’entreprise de bardage qui le suit lui souffle une orientation : Launet Construction.
Le voilà d’abord en bureau, assistant chargé d’affaires, à prendre ses marques entre petites tâches administratives et repérages. Quelques mois plus tard, il aura tout essayé dans l’entreprise : bureau, atelier, chantier. La réponse est vite tombée.
Qu’est-ce que tu veux faire ? Du chantier. Je veux apprendre dans le bon ordre. Profiter de ma jeunesse pour comprendre le métier concrètement, en le vivant de près.
Une logique simple qu’il applique chaque jour, avec une curiosité débordante et qui le mènera à coup sûr vers une grande maîtrise de son métier.
L’apprentissage par l’action
Loïs souhaite commencer par le début. Profiter de sa jeunesse pour être actif sur le terrain, apprendre “en vrai”, engranger de l’expérience concrète afin qu’un jour, quelle que soit la voie qu’il prendra – y compris en bureau – son vécu de chantier parle pour lui. C’est pourquoi il mène son BTS en alternance. Théorie et pratique, comprendre en cours, tester sur le chantier, revenir enrichi.
J’aime voir le chantier avancer, sentir que ce qu’on fait prend forme. On change souvent de site, de conditions, d’équipe, on ne s’ennuie jamais. Mais pas question de foncer tête baissée. Avant de faire, il faut réfléchir. Prendre son temps, ce n’est pas perdre du temps, c’est en gagner.
Écouter les anciens
Calme, observateur, Loïs accorde une grande importance à l’expérience de ses collègues.
Quand on bosse avec des gars qui ont 20 ou 30 ans de métier, on apprend vite, si on écoute vraiment. Il parle d’eux avec respect, conscient que leur savoir-faire est une richesse à préserver.
Tout roule
Quand il ne monte pas sur les structures, Loïs retrouve la même concentration sur les circuits de motocross. Une passion familiale, transmise par son père et ses oncles.
Sur la moto comme sur un chantier, il faut être précis, réfléchir avant d’agir et rapidement ! Le moindre faux mouvement peut coûter cher. Ce goût de l’extrême et de la compétition l’a conditionné à corriger la moindre erreur, gagner du temps, rester concentré quoi qu’il arrive. Des qualités qui font aujourd’hui écho à son travail chez Launet. Doué d’un tempérament calme, il ne se prend pas la tête et entretient une relation solide avec son chef. Il organise, prévoit, mais il sait aussi vivre le moment, improviser quand il le faut.
Un présent bien ancré, un futur ouvert
Sans se projeter trop loin, il avance avec sérénité. Celui-ci savoure ces trajets comme autant de pauses où se structurent ses projets. Pour l’instant, Loïs souhaite continuer à apprendre et laisse son expérience grandir, chantier après chantier.
Nouveau chantier pour Launet en plein coeur de Beauvais
Après l’acquisition du foncier, c’est en plein cœur de Beauvais et son Agglo que Écologe Promotion et Launet lancent conjointement un projet d’envergure comptabilisant plus de 3 000 m² de cellules artisanales et de bureaux.
Les travaux de VRD (voirie et réseaux divers) ont déjà débuté. Nos équipes sont prêtes à mener à bien ce magnifique chantier imaginé par Christophe LARUE d’Atelier d’Architecture et de Design.
La commercialisation, gérée d’une main de maître par BtoB Immo et Élisabeth Legoux, avance rapidement. Il ne reste déjà plus que 2 cellules disponibles.
Ce projet a également vocation à faire travailler les entreprises locales, puisque 90 % des entreprises mobilisés sont des partenaires originaires de Beauvais. Une belle preuve de dynamisme territorial que nous souhaitons mettre en lumière.
Nous aurons à cœur de vous faire découvrir prochainement les différentes étapes d’avancement de ce chantier et de vous présenter les futurs utilisateurs de ce site.
Un grand pas en avant pour notre atelier de production
Nous avons profité de la pause estivale pour moderniser notre atelier de production de Marseille-en-Beauvaisis et ainsi créer un pôle tôlerie entièrement équipé de machines de dernière génération :
Un nouveau pont roulant de chez ABUS Levage France : capacité 5 tonnes, pour faciliter la manutention de nos structures métalliques et venant faciliter la manutention de ce nouveau pôle ;
Une découpe laser TRUMPF TruLaser 3040 : qui divise par deux nos temps de découpe et permet de travailler jusqu’à 30 mm d’épaisseur ;
Une plieuse-cisaille TRUMPF France TruBend 3100 pour façonner avec précision tous nos accessoires ;
Et un réaménagement complet de certaines zones de production.
Ces investissements sont essentiels pour renforcer notre compétitivité et conquérir de nouveaux marchés.
Grâce à l’accompagnement de ABF Décisions, Charlène Becquet et Adrien Dincher, nous avons obtenu une aide du Fonds FEDER (Union Européenne) via la Région Hauts-de-France, représentant 20 % du financement total.
Un immense merci pour leur soutien et leur confiance
Le bureau d’études à l’ancienne
Jusque-là sous-traité, un désir naît chez Launet de créer son propre bureau d’études en interne. Denis devient alors le tout premier dessinateur. Pas d’ordinateur pour modéliser les structures, mais une planche à dessin, du calque grand format, du scotch, une équerre, un crayon et de l’encre de Chine.
Pour corriger une erreur, il fallait gratter le papier au rasoir. Et si tu voulais expliquer une idée à un collègue, il te suffisait de sortir directement ton crayon. L’expression “Tu veux que j’ te fasse un dessin ?” n’était pas à prendre au second degré, les échanges étaient instantanés.
Quelques mois plus tard, en octobre 1999, l’atelier accueille ses premiers ordinateurs, une révolution pour l’époque ! Denis fait donc partie de cette génération de transition, capable de manier aussi bien la règle et le compas que les nouveaux outils numériques.
La montée en puissance du bureau d’études
De dessinateur seul, Denis contribue rapidement à structurer une équipe. Deux débutants le rejoignent, puis un dessinateur expérimenté. Le bureau grandit, s’étoffe, accueille un ingénieur calcul, puis d’autres profils. En moins de dix ans, il devient responsable du BE.
“Je pensais rester trois ans, pour faire mes preuves et enrichir mon CV. Finalement, Launet m’a donné la possibilité d’évoluer, de prendre en responsabilités. Je crois que c’est aussi ça qui m’a poussé à rester. En plus de la confiance qu’ils m’ont toujours octroyé.”
Parenthèse et retour aux sources
En 2017, Denis quitte temporairement Launet pour découvrir l’univers de la menuiserie technique. Il y apprend un nouveau métier, découvre de nouvelles machines et développe un produit innovant. Mais le lien reste fort puisqu’il fait souvent appel à Launet pour la construction de divers bâtiments.
Début 2023, il revient dans l’entreprise avec un nouveau rôle de responsable ingénierie et innovation. Aujourd’hui, il pilote l’organisation globale, la gestion des flux, le choix des machines et la coordination des services grâce à des outils numériques de planification et de reporting. Une nouvelle étape dans son parcours, au service de la croissance de l’entreprise.
Quand les plans deviennent réalité
De la tour de contrôle de l’aéroport de Beauvais au cinéma, en passant par une grande partie des bâtiments industriels de la région, Denis retrouve régulièrement sur le terrain les projets qu’il a vus naître sur calque ou sur écran.
Vous savez c’est une vraie fierté pour moi de pouvoir passer du virtuel au réel et de voir nos structures s’intégrer dans un ensemble avec tous les autres corps de métier.
Et en dehors des ateliers…
Denis nourrit une passion de longue date pour le skateboard. Il a ridé de 14 à 46 ans, avec quelques figures spectaculaires à son actif. Jusqu’à collectionner une fracture du tibia, c’est pour dire !
Je ne fais pas de tricks sur les charpentes Launet, rassurez-vous ! nous dit-il en plaisantant.
Dans les coulisses de la production : un homme d’atelier et de cœur
Une trajectoire professionnelle qui se trace à la craie sur le sol de l’atelier de Marseille-en-Beauvaisis.
Entré dans l’entreprise à 16 ans comme apprenti en serrurerie, il est aujourd’hui chef d’atelier adjoint. Un rôle clé dans l’univers de la charpente métallique, où chaque minute, chaque geste, chaque anticipation compte.
Celui-ci veille quotidiennement à coordonner la production, alimenter les postes de travail dans un ordre préétabli, préparer les bons de livraison et surtout veiller à ce que tout parte à l’heure sur les chantiers.
Il faut toujours avoir un coup d’avance. Programmer le plus loin possible, pour qu’il y ait le moins de problèmes. Et si problème il y a, savoir le repérer et le résoudre vite. C’est en expérimentant qu’on apprend. En se trompant parfois, aussi.
Jérôme supervise aujourd’hui 4 halls de production. Il connaît les ateliers comme sa poche et les équipes comme une deuxième famille.
Je suis arrivé jeune, mais j’avais déjà les habitudes. J’ai appris en avançant, en passant par tous les postes : ouvrier, chef d’équipe… On évolue avec ce qu’on vit.
Chez Launet, cette montée en compétences fait partie intégrante de leur ADN. Il a également vu les méthodes de fabrication évoluer en profondeur.
Avant, on traçait à la main sur des marbres géants, 6 mètres sur 6, à l’échelle 1. Aujourd’hui, tout passe par le laser, les plans sortent du bureau d’études. Launet a toujours su s’équiper au bon moment, sans brusquer les choses.
Cette transition technologique, il l’a vécue de l’intérieur. Et elle n’a fait que renforcer son goût du métier. Au-delà de la production, Jérôme est aussi un moteur de la vie d’entreprise.
Même si on ne travaille pas tous dans le même atelier, on reste proches. On se dit les choses, on avance ensemble. À part pour les tournois de pétanque du CE, ça c’est du sérieux !.” dit-il en souriant.
Chez Launet Construction, le savoir-faire technique s’accompagne d’un esprit collectif fort. Et Jérôme en est un repère.
ps : avant de partir, Jérôme nous a donné son pronostic pour le tournoi de pétanque avec (selon-lui), une victoire assurée de la doublette menée par Rawan.
Une autre vision du métier, rattachée à l’essentiel
Directeur commercial chez Launet Construction, Stéphane fait partie des murs. Et n’aimerait sûrement pas lire ça d’ailleurs. D’abord, parce qu’il n’apprécie pas spécialement que l’on parle de lui. Ensuite parce que les murs, ça ne lui parle pas. Lui qui trouve une solution à tout, un mot pour tout et qui voit loin.
Le marathon, pas le sprint
Stéphane travaille avec certains clients historiques de l’entreprise depuis plus de 30 ans. Autant vous dire que la plupart sont devenus des amis. Rien d’étonnant quand on côtoie sa bonhomie et que l’on croise son rapport sincère aux autres.
Il faut aimer les gens. Il n’y a pas d’autre chose à faire que de se mettre à leur place et de nourrir un intérêt sincère pour celles et ceux qui nous entourent. Pour aboutir au résultat escompté, il faut aussi savoir ne pas compter ses heures, prendre le temps et capter l’importance de chaque projet, aux yeux de ceux qui sollicitent nos services.
En 2023, il est le gagnant du concours Masterclass des métiers. Mais la notion de prix est projetée au second plan pour celui qui s’attache à l’essentiel.
Sport et vision
Sur son temps libre, Stéphane propulse les balles dans les airs.
On retrouve de fortes similitudes entre mon métier et le golf. Même s’il est question ici de confrontation, le schéma est sensiblement le même. Les 2 sportifs sont animés par le même désir, celui d’atteindre un objectif commun, et ce, de la meilleure des manières. Et surtout, on avance l’un à côté de l’autre dans le même environnement. C’est très inspirant.
Directeur commercial, un métier qui lui ressemble
“Ici, on parle avec le coeur.”
Quand je vois Stéphane, je prends conscience du chemin parcouru par un homme et un professionnel qui ne font désormais plus qu’un. J’ai tout de suite le sentiment d’un apprentissage subtil, long et sensible qui a su puiser dans chaque expérience, chaque personne rencontrée et qui n’aurait jamais su se constituer sans ce désir d’aider et de rendre un service bon et juste.
Un parcours inspirant
Dans chaque métier, il y a des compétences qui s’acquièrent avec l’apprentissage technique, d’autres avec le temps, les expériences vécues et les histoires racontées. Seulement, il ne tient qu’à nous d’en faire quelque chose.
Hier, aujourd’hui ou demain, qu’importe, tant qu’elles ne se contentent pas de se perdre dans notre mémoire, mais qu’elles nous forgent en tant qu’individus.